Etat des lieux

le 9 juin 2008 par

Le net en ce moment, je le trouve beaucoup moins passionnant.

Trop de blogs (celle là elle est bonne, je la garde), trop d’infos, trop de tout. On y coupe plus, tout passe par internet. Faire ta vie sans internet c’est comme euh, jor euh, marcher sur les mains.

Trouver du taf sans internet c’est mort, jouer sans internet c’est chaud (enfin ça dépend), acheter sans internet c’est chiant parce qu’il faut marcher (bah oué hein, et je dis pas ça que pour ma gueule), même des trucs comme trouver l’amour, sans internet, on imagine même pas, c’est dépassé.

C’était bien l’époque où tu donnais des news à tes potes et à ta famille avec une simple carte postale.

C’était bien avant. Quand le net n’était qu’un loisir et pas un mode de vie. Etre geek en fait c’est chiant, c’est con, c’est juste une perte de temps.

C’est comme collectionner des timbres, c’est cool, mais au final ça sert à rien. Tu meurs et on s’en fout de ta putain de collection, elle sert à rien et tu faisais chier tout le monde dans la file d’attente à La Poste à te tâter pour savoir si tu prenais les mésanges ou les moineaux. Enfin, là je m’égare un peu.

Je crache pas sur le net, mais quand on regarde, c’est une belle grosse poubelle. Une botte de foin avec quelques rares sites valables qui font office d’aiguilles comme trésors.

En fait, comme beaucoup de « bloggeurs » (ah putain j’ai dit un mot que je déteste bleuargh), ben je me rend bien compte que c’est pas super intéressant ce que j’écris.

Ah tiens, coup de gueule du jour : je hais les réseaux sociaux (Myspace, Fessebouc & co). Voilà c’est dit c’est un coup de gueule TAVU (même si on dirait que ce site c’est qu’un gros coup de gueule, je sais).

Nota : ma patronne me fait un cadeau d’anniv’ : une semaine de vacances. Aujourd’hui celui de V., demain le mien, vendredi la fiesta avec le bonhomme en mousse et les serviettes qui tournent. Si tu crois que t’es assez bien pour être mon pote (ou ma potine) : mail ou le téléphone (là ça veut dire que on se connait bien et que tu te rends pas encore compte de la chance que t’as).

On est lundi, je ne sais toujours pas boucler un billet correctement et je commence à ne pas aimer prendre de l’âge.

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